dimanche, juin 13, 2021
 

Le métabolisme paresseux, un sujet épineux

«J’engraisse pour un rien. Je grossis à la vue d’un éclair au chocolat. Tout me profite.» Beaucoup de vos clients sont convaincus de ne pas «mériter» leur surcharge pondérale. Ont-ils raison? Dans ce cas, que peuvent-ils faire?

Indéniablement, l’inégalité devant les régimes et la balance existe. Le nombre des cellules adipeuses est inscrit dans notre code génétique, comme la couleur de nos cheveux et de nos yeux.
La prédisposition héréditaire n’est toutefois pas toujours en cause. Bien souvent, comme nous le verrons plus loin, la paresse métabolique est acquise.

Stimuler la thyroïde

La première mesure à prendre, lorsqu’on est concerné par ce problème, consiste à stimuler la thyroïde, qui règle le métabolisme et la production d’énergie: le fonctionnement insuffisant de cette glande se traduit par une tendance à la prise pondérale. Il arrive parfois que la thyroïde soit paresseuse sans être malade, ce qui suffit pour ralentir le métabolisme.

Avant tout, il faut consommer des aliments riches en iode, oligo-élément nécessaire à la glande pour fabriquer ses hormones: poissons de mer, sel marin,  algues marines (que vous pouvez conseiller en complément). 

L’homéopathie peut aussi contribuer à réveiller le métabolisme en douceur. La teinture mère d’une algue marine, p. ex. Fucus vesiculosus (50 gouttes quotidiennes) et l’extrait  de la thyroïde en dilution stimulante, Thyroïde 4CH (3 ampoules hebdomadaires), idéalement en association  avec le remède de fond si vous êtes féru en homéopathie, donnent souvent des résultats étonnants.

Développer la masse musculaire

Une autre façon de stimuler le métabolisme consiste à développer la masse musculaire à l’aide du sport et du renforcement musculaire. Au contraire de la graisse, le muscle est un tissu métaboliquement actif, qui brûle des calories. 

Au fil des années, le métabolisme baisse et on grossit plus facilement, aussi parce que la masse musculaire fond progressivement. La sédentarité et les régimes amaigrissants sévères, qui font perdre autant de muscle que de graisse, amènent toujours, à moyen ou à long terme, à une baisse du métabolisme. On ne le répétera jamais assez: un corps auquel on a imposé trop de privations réagit en veillant jalousement sur son stock de graisses.

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